Lorette de Gaëtan Gromer

2019-01-14T13:01:21+01:00

Distribution :

directeur artistique / artistic director : Gaëtan Gromer

directeur technique / technical director : Benoit Jester

conseiller historique / historical advisor : Raphaël Georges

administrateur / administrator : Julien Haraux

production : Les Ensembles 2.2

remerciements particuliers à / special thanks to : Marc Schmitt

Lorette a obtenu le label officiel de la Mission du Centenaire

Le projet en quelques mots :

Relecture contemporaine du monument aux morts, Lorette est un ensemble de sculptures incluant onze douilles d’obus authentiques de la Première Guerre mondiale mises en résonance par un système de percuteurs. Tout au long de l’exposition, du 04 octobre au 23 décembre 2018, l’installation fera entendre 18,6 millions de notes, une pour chaque mort dans le conflit. Par ce procédé de datasonificationLorette redonne corps à des données de mortalité, tant de fois répétées mais devenues abstraites, si énormes qu’elles dépassent nos facultés de représentations immédiates. En hommage à ceux qui ont perdu la vie, la stèle met en exergue leurs mots au travers des paroles de la célèbre Chanson de Lorette, écrite et chantée par les poilus dès 1915.

Contemporary reinterpretation of the war memorial, Lorette is a set of sculptures including eleven true bombshell sockets of World War I put into resonance by a system of electronic actuators with mallets. All along the exhibition, from October 4th to December 23th, the installation will make hear 18.6 million notes, one for each death in the conflict. By this process of datasonification, Lorettemakes casualties data concrete. Those data, so many times repeated, but still abstract, are so enormous that they exceed our faculties of immediate representation. In tribute to those who lost live, the stele highlights their words through the lyrics of the famous song Chanson de Lorette, written and sung by soldiers from 1915. 

Évaporation silencieuse de Nicolas Schneider

2018-04-25T15:20:17+01:00

 

Accompagnement :

Création sonore

création du site internet

Dispositif pour smartphone : Application et balises de localisation indoor

Le projet en quelques mots :

Évaporation Silencieuse est une œuvre devenue désormais dispositif collaboratif de relations croisées entre artistes et paysages. Nicolas Schneider y rencontre, pour cette exposition, Gaëtan Gromer. Équipé de microphones hydrophoniques, celui-ci arpente physiquement ces mêmes routes pour en donner à écouter une composition réalisée à partir de leur paysage sonore, ramené à l’échelle de la pièce dans une installation géolocalisée.

Distribution :

Nicolas Schneider, création artistique

Gaëtan Gromer, création artistique

Thibaut Weissgerber, Développement informatique : application et site

Avec le soutien de :

Musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
Les amis du Musée du Sel de Marsal

Production : Ososphère

Prospective cities de Gaëtan Gromer

2018-04-25T15:22:04+01:00

Accompagnement :

Production

Conception 3D

Spatialisation sonore

Le projet en quelques mots :

pCity#1 est un projet d’installation générative se déployant au carrefour de l’oeuvre plastique, des arts numériques, de la vidéo et de la création sonore en 3D.Elle repose sur l’idée de faire apparaître une ville imaginaire érigée dans l’instant à partir de divers éléments visuels et sonores réels collectés sur le terrain et donnant vie à une métropole possible.

Il s’agit avant tout de tester l’hypothèse que l’uniformisation urbaine n’est pas une fatalité. La globalisation crée certes une gigantesque grammaire urbaine commune au travers notamment de l’instantanéité de la communication mondiale, des interactions infinies entre populations rendues possibles par les technologies et de l’interpénétration des cultures mais, localement, les choix individuels et collectifs, l’agencement, les interactions, l’évolution endémique permettent le déploiement d’une singularité forte. Il existe et existera probablement toujours des villes, intelligentes ou non, par opposition au concept normatif de la ville intelligente.

Distribution :

direction artistique : Gaëtan Gromer 

direction technique : Benoit Jester

développement informatique : Thibaut Weissgerber

production/diffusion : paradox[a]

La ballade du fou 2016 de Zahra Poonawala

2018-04-25T15:30:57+01:00

Accompagnement :

Création sonore

Informatique musicale

http://www.zahrapoonawala.org/

 

Le projet en quelques mots :

« Zahra Poonawala donne, avec la Ballade du fou, une nouvelle opportunité de voyager à la fois à l’intérieur et en compagnie d’un son. L’œuvre se place dans le prolongement de travaux précédents qui, déjà, donnaient à entendre le son non pas comme une surface impénétrable, mais comme un volume à parcourir en mouvement et en écoute. Ces œuvres, comme Tutti, reposaient aussi sur un dialogue entre les déplacements du spectateur/auditeur et ceux des objets sonores. Il en résultait une prise de conscience accrue de la plasticité du son, de son caractère vivant.

Dans la Ballade du fou, les configurations sonores évoluent en fonction de la relation physique entre le spectateur et l’installation. À l’approche du spectateur, un haut-parleur en céramique s’anime et émet un chant, celui d’une soprano, tout en suivant par ses rotations le mouvement du visiteur. La composition de cette ballade a été confiée à Gaëtan Gromer. En s’approchant ou en s’éloignant, le spectateur peut faire évoluer la musique: la soprano est «influencée» par lui, devenant tantôt timide, tantôt habitée, dévoilant une palette de nuances et d’accents régionaux différents. Le lied classique d’origine se révèle sous des facettes insoupçonnées. »

Distribution :

Conception: Zahra Poonawala

Composition: Gaëtan Gromer

Soprano: Juliette de Massy

Enregistrement studio: Benjamin Moreau

Poèmes: Feliz Molina

Adaptation poèmes: Zahra Poonawala

Informatique et détection: David Lemaréchal

Robotique et construction: Jean-Marc Delannoy

Informatique musicale: Gaëtan Gromer

Encadrement céramique: Solène Dumas et Artelineha

Avec le soutien de la Drac Grand Est et de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture

still processing… 2014 de Gaëtan Gromer

2017-10-31T16:54:57+01:00

Accompagnement :

Production

Conception 3D

Programmation des Raspberry Pi

Diffusion

 

Équipe :

conception, scénographie, programmation et musique : Gaëtan Gromer
motion design : Henri Gander
programmation et électronique : Benoît Jester
menuiserie : Gabriel Osswald

 

 

Le projet en quelques mots :

still processing… est une installation interactive qui interroge les statistiques de mortalité dans les conflits armés ayant cours actuellement à travers le monde.  Les notes, les sons, le rythme ainsi que la représentation visuelle sont construits à partir de ces statistiques. Au cœur du dispositif, acteur de l’information qu’il reçoit, le spectateur observe alors la traduction sonore et visuelle des chiffres et peut ainsi mieux saisir la terrible réalité dont elle fait état. L’installation still processing… cherche à redonner une forme sensorielle, presque corporelle à ces données chiffrées. Elle se joue ainsi des représentations purement statistiques diffusées et répétées par les mass-médias et révèle à notre sensibilité ce que la simple donnée rabâchée finit par dissimuler : l’insoutenable réalité du nombre de victimes. Le flot incessant de données livrées par les différents médias provoque une étonnante forme d’abstraction, un décorum auquel on ne prête plus guère attention. A l’inverse, still processing… ouvre une parenthèse de temps pour essayer d’appréhender le fait guerrier au travers du prisme singulier, mais essentiel, du coût humain et nous propose une manière tangible de nous rendre compte.

Pour en savoir plus :

http://gaetangromer.com/portfolio-items/still-processing-2014/?portfolioID=38

 

 

 

phAUTOmaton 2015 de Philippe Boisnard

2017-11-07T11:23:39+01:00

Accompagnement :

 

Diffusion

Le projet en quelques mots :

PhAUTOmaton est une oeuvre participative qui est déployée par Philippe Boisnard simultanément dans l’espace réel (les cabines) et en réseau.

Le public est invité à écrire un mot ou bien une phrase, une fois celle-ci tapée et validée, elle constitue en temps réel le portrait de chaque participant.

L’horizon de phAUTOmaton est de constituer une communauté humaine qui se réalise à partir de son propre langage, et non pas du langage politique ou économique qui déproprie les hommes de leur relation immédiate. Par la saisie du visage de la pensée, se tisse entre les hommes un lien qui est celui de la singularité libre et poétique de cette communauté invisible de notre humanité.

 Pour en savoir plus :

http://databaz.org/xtrm-art/?p=435

Spectres d’identités 2015 de Philippe Boisnard

2017-11-07T11:22:35+01:00

Accompagnement :

Création sonore

Le projet en quelques mots :

Une scénographie urbaine spécialement conçue pour l’édition 2015 du festival Coup de chauffe à Cognac par Philippe Boisnard et qui met en scène les spectres numériques des passants. Silhouettes tracées par des mots, comme des fantômes sur les murs de la ville, histoires à entendre, cachées au sein des vieilles pierres…

Pour en savoir plus :

http://www.coupdechauffe.com

Hyppolite Claude 2014 de Gaëtan Gromer

2017-11-07T11:21:42+01:00

Accompagnement :

Production

Conception technique

Le projet en quelques mots :

Installation interactive réalisée dans le cadre pédagogique d’un projet de classe au collège. Hyppolite Claude met en scène le journal intime d’Hippolyte Claude, épicier francophile à Marlenheim (Alsace) pendant la guerre 14-18.

Madame Pavie 2013 d’Antoine Spindler

2017-11-07T11:21:35+01:00

Accompagnement :

Production

Conception technique

Diffusion

Le projet en quelques mots :

Madame Pavie met en scène le témoignage de Marie-Thérèse Pavie, fille de résistants alsaciens, adolescente durant la seconde guerre mondiale, qui raconte un bout de sa vie avec ses mots, ses images, ses expressions. Elle nous parle de l’exode, de la débâcle, de la Résistance, des prisonniers de guerre, de la Gestapo, de la prison, de la Libération.

Tutti 2012 de Zahra Poonawala

2017-11-07T11:21:26+01:00

Accompagnement :

Création musicale

Informatique musicale

Crédits :

Installation sonore de Zahra Poonawala
Ecriture musicale: Gaëtan Gromer
Flûtes: Ayako Okubo
Clarinettes: Adam Starkie
Violon: Marie Osswald
Alto: Antoine Spindler
Violoncelle: Anne-Catherine Dupraz
Contrebasse: Elodie Peudepièce
Informatique musicale: Benoît Jester, Gaëtan Gromer
Informatique robotique: Antoine Rousseau
Informatique détection: David Lemaréchal
Construction: Jean-Marc Delannoy
En partenariat avec Métalu à Chahuter et Les Ensembles 2.2

Le projet en quelques mots :

Installation interactive de Zahra Poonawala où les mouvements engendrent des modifications musicales, des apparitions ou disparitions de parties instrumentales. Les haut-parleurs, montés sur des moteurs, suivent les déplacements des visiteurs.

« Cette œuvre tend à prolonger une réflexion engagée il y a plusieurs années, qui interroge les rapports sonores et visuels entre une partie et un tout, entre production et perception du son. Alors que les œuvres précédentes proposaient une présentation statique, celle-ci place pour la première fois le spectateur en position d’explorateur. Puisant dans le précédent des « acousmoniums » ou orchestres de haut-parleurs, l’œuvre vise à matérialiser un vécu plus dynamique de l’écoute en s’appuyant sur le mouvement. L’espace occupé par l’installation est donné, mais il peut être perçu selon des modalités variables. Il est d’abord marqué par un repère fixe, celui du mur de haut-parleurs qui en forme le fond, tant visuel que sonore. Ses personnages ont chacun un volume, un registre et un caractère différents. Devant cet arrière-plan se détachent des solistes, haut-parleurs isolés qui sont doués de mobilité, puisqu’ils réagissent aux mouvements du spectateur, lequel est incité à évoluer pour les faire réagir. Les différents plans sonores redoublent cette organisation spatiale. A partir d’un accord fondamental complexe qui constitue un socle, la réaction aux mouvements du spectateur détermine des changements d’intensité, lance des soli qui se détachent de la masse sonore. S’approcher, c’est écouter, c’est aussi susciter une réponse sonore différenciée. La musique enregistrée, née des propositions de Zahra Poonawala, a été écrite par Gaëtan Gromer pour un effectif de musique de chambre. Influencée par des œuvres comme celle de Giacinto Scelsi, elle se donne à entendre comme un accord complexe dans lequel le spectateur, tel un spéléologue, va diriger la lampe de son attention vers tel pupitre, telle partie de l’orchestre, voyageant à l’intérieur du son comme à travers l’espace circonscrit par l’installation. Le mouvement ne rompra pas la continuité, qu’elle soit visuelle ou sonore, mais modifiera les équilibres et les perspectives. Pour paraphraser Wagner: ici, le son se fait espace. »
_Stéphane Valdenaire.

Pour en savoir plus :

http://www.zahrapoonawala.org/tutti.html