ORGAN

2025-06-02T08:52:32+01:00

ORGAN

Sculpture relationnelle composite d’où émanent des sons vibrés. ORGAN est une installation audio-tactile qui invite le public à se (dé)placer «dans», à se blottir «contre», à enlacer, à déplacer des objets dont émane des une musique vibrante. Tantôt actif, tantôt passif, le spectateur s’organise entre, sur et sous les objets et devient partie prenante de cette matière sensible.

Le projet en quelques mots :

ORGAN est un relief organique composite d’où émanent des sons vibrés. « Plus je m’en approche et plus je fais partie de ce paysage. Ou bien ferait-il plus partie de moi ?»
ORGAN, c’est une invitation au voyage ludique, plutôt contemplatif, voir méditatif. Loin des vitesses supersoniques et des flux internets, ORGAN est une œuvre de la lenteur, du minuscule et du proche.
Cette sculpture relationnelle met en jeu non seulement la vue et l’ouïe des spectateurs, mais aussi le toucher à travers une implication corporelle. La peau en est l’interface principale de transmission, la membrane à travers laquelle transite pour qui prendra le temps cette expérience déroutante faite de sons-vibrations. C’est une expérience intime et douce toute en creux et en pleins.
Dissimulé à l’intérieur de chaque objet, un dispositif technique audio-vibrant discret diffuse des sons et des vibrations à travers un réseau de haut-parleurs et des moteurs vibrants. Chaque objet a une identité sonore et vibro-tactile, chacun a sa voix, ses humeurs, sa personnalité et ensemble ils créent une polyphonie spatialisée à la fois sonore et tactile.
Ce projet s’inscrit dans la poursuite des recherches sur les oeuvres audio-tactiles menées par la plasticienne Lynn Pook depuis 2003.

Crédits

Création et constuction : Lynn Pook

Composition et ingénierie musicale :  Valentin Durif

Feutreuse tout terrain : Stéphanie Cailleau

Ingénierie électronique : Étude Nolibos

Production : Paradox[A]

Autres partenaires : Maison de la Tour, 8 fablab, Entreprise Jlc-Sellerie.

Bénéficie du soutient des Fond SCAN (Région Auvergne-Rhones-Alpes), Dicream CNC

ÉVAPORATION SILENCIEUSE

2025-06-02T08:52:32+01:00

EVAPORATION SILENCIEUSE

Le projet en quelques mots :

Évaporation Silencieuse, de Nicolas Schneider, est une œuvre collaborative évoquant les déséquilibres de nos paysages. Elle se compose concrètement d’un ensemble de dessins fait à l’encre et l’aquarelle par l’artiste, dans un voyage sédentaire, virtuel et mental, grâce à l’usage des outils numériques. En regard de l’installation visuelle, une composition sonore de Gaëtan Gromer vient augmenter le regard du spectateur. Utilisant le field recording, pratique visant à composer de la musique à partir d’enregistrements de terrain, l’artiste sonore s’est muni de microphones hydrophoniques et a arpenté les mêmes routes. 

Evaporation Silencieuse, by Nicolas Schneider, is a collaborative artwork relating to the imbalances of our ecosystems. It is composed of a set of ink and watercolor drawings made during a sedentary trip, thanks to the use of digital technology. Along with the visual work, a sound composition by Gaetan Gromer is added to enhance the spectator view. Using field recording, the artist walked through the same roads, equipped with hydroponic microphones.

 

Crédits

Direction artistique : Gaëtan Gromer & Nicolas Schneider

Développement informatique : Thibaut Weissgerber

Production : Les Ensembles 2.2 & l’Ososphère

Avec le soutien de : Musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-LayeLes amis du Musée du Sel de Marsal

PROSPECTIVE CITIES

2025-06-02T08:52:32+01:00

Accompagnement :

Production

Conception 3D

Spatialisation sonore

Le projet en quelques mots :

pCity#1 est un projet d’installation générative se déployant au carrefour de l’oeuvre plastique, des arts numériques, de la vidéo et de la création sonore en 3D.Elle repose sur l’idée de faire apparaître une ville imaginaire érigée dans l’instant à partir de divers éléments visuels et sonores réels collectés sur le terrain et donnant vie à une métropole possible.

Il s’agit avant tout de tester l’hypothèse que l’uniformisation urbaine n’est pas une fatalité. La globalisation crée certes une gigantesque grammaire urbaine commune au travers notamment de l’instantanéité de la communication mondiale, des interactions infinies entre populations rendues possibles par les technologies et de l’interpénétration des cultures mais, localement, les choix individuels et collectifs, l’agencement, les interactions, l’évolution endémique permettent le déploiement d’une singularité forte. Il existe et existera probablement toujours des villes, intelligentes ou non, par opposition au concept normatif de la ville intelligente.

Distribution :

direction artistique : Gaëtan Gromer 

direction technique : Benoit Jester

développement informatique : Thibaut Weissgerber

production/diffusion : paradox[a]

JAFTA

2025-06-02T08:52:32+01:00

JAFTA

Le projet en quelques mots :

JAFTA est une proposition scénique hybride au confluent de l’installation et du concert qui invite à un voyage imaginaire, immersif et singulier. À la croisée de l’acoustique et de l’électronique, JAFTA se compose d’un duo d’instruments augmentés, Antoine Spindler (alto) et Christophe Fourmaux (saxophones) accompagné par une vidéo audio-réactive en temps réel. Les sons amplifiés et modifiés, nés du geste instrumental, infléchissent les formes, les couleurs et les perspectives de la vidéo, qui fait elle-même corps avec l’installation. Les ondes sonores générées par les musiciens sont analysées en temps-réel et l’évolution de paramètres tels que la dynamique ou les fréquences du son vont influer sur la vidéo projetée, directement inspirée par la technique de la rotoscopie. Le sonore et le visuel sont ici intimement liés et imbriqués, se modifiant l’un l’autre au gré des envies des artistes. C’est d’ailleurs cette interaction qui se produit dans l’instant qui fait la singularité de JAFTA, l’inscrivant dans une perpétuelle évolution. Grâce aux techniques du mapping, la projection crée une scénographie singulière qui épouse la géométrie du lieu, met en valeur ses aspérités et souligne ses particularités architecturales. JAFTA se décline en 3 formes, s’adaptant d’autant mieux aux différentes possibilités fournies par l’espace de représentation :

. Une forme à l’attention des planétariums 

. Une forme hybride « fosse »

. Une forme frontale en mapping

L’ensemble est animé par un solide désir de centrer son esthétique sur l’expérimentation musicale à travers l’improvisation, la recherche de nouvelles formes, l’écriture « non figée » et la recherche sonore. Aujourd’hui, la forme actuelle de JAFTA, prolonge cette expérience et développe une réflexion sur le concept d’un spectacle performance de proximité en installant, le temps d’un concert, un projet original accessible à tous.

JAFTA is a hybrid scenic proposal that invites you on an immersive and unique journey. At the crossroads of acoustics and electronics, JAFTA consists of a duo of augmented instruments, Antoine Spindler (viola) and Christophe Fourmaux (saxophones) accompanied by an audio-reactive video in real time. The amplified and modified sounds, born of the instrumental gesture, inflect the shapes, the colors and the perspectives of the video. The sound waves generated by the musicians are analyzed in real time and the evolution of parameters such as the dynamics or the frequencies of the sound will influence the projected video,  inspired by the technique of rotoscopy. The sound and the visual here are intimately linked and intertwined, changing one another according to the artists’ desires.

Crédits

Direction artistique : Antoine Spindler & Christophe Fourmaux 

Production : Les Ensembles 2.2

LA BALLADE DU FOU

2025-06-02T08:52:33+01:00

LA BALLADE DU FOU

Le projet en quelques mots :

Zahra Poonawala donne, avec la Ballade du Fou, une nouvelle opportunité de voyager à la fois à l’intérieur et en compagnie d’un son. L’œuvre se place dans le prolongement de travaux précédents qui, déjà, donnaient à entendre le son non pas comme une surface impénétrable, mais comme un volume à parcourir en mouvement et en écoute. Ces œuvres, comme Tutti, reposaient aussi sur un dialogue entre les déplacements du spectateur/auditeur et ceux des objets sonores. Il en résultait une prise de conscience accrue de la plasticité du son, de son caractère vivant.

Dans la Ballade du Fou, les configurations sonores évoluent en fonction de la relation physique entre le spectateur et l’installation. À l’approche du spectateur, un haut-parleur en céramique s’anime et émet un chant, celui d’une soprano, tout en suivant par ses rotations le mouvement du visiteur. La composition de cette ballade a été confiée à Gaëtan Gromer. En s’approchant ou en s’éloignant, le spectateur peut faire évoluer la musique: la soprano est «influencée» par lui, devenant tantôt timide, tantôt habitée, dévoilant une palette de nuances et d’accents régionaux différents. Le lied classique d’origine se révèle sous des facettes insoupçonnées.


In la Ballade du Fou the sound configurations evolves according to the physical relationship between the spectator and the installation. As the spectator approaches, a ceramic loudspeaker comes alive and emits a song, that of a soprano, while rotating the movement of the visitor. The composition of this ballad was entrusted to Gaëtan Gromer. By approaching or moving away, the spectator can change the music: the soprano is « influenced » by him, becoming sometimes shy, sometimes inhabited, revealing a palette of different regional nuances and accents. The original classic lied reveals itself in unexpected facets.

Crédits 

Conception : Zahra Poonawala

Composition : Gaëtan Gromer

Soprano : Juliette de Massy

Enregistrement studio : Benjamin Moreau

Poèmes : Feliz Molina

Adaptation poèmes : Zahra Poonawala

Informatique et détection : David Lemaréchal

Robotique et construction : Jean-Marc Delannoy

Informatique musicale : Gaëtan Gromer

Encadrement céramique : Solène Dumas et Artelineha

Avec le soutien de : DRAC Grand Est, Pro Helvetia, fondation suisse pour la culture

STILL PROCESSING…

2025-06-02T08:53:03+01:00

STILL PROCESSING…

Le projet en quelques mots :

Still processing… est une installation multimédia qui interroge les statistiques de mortalité dans les conflits armés ayant cours actuellement à travers le monde. Les notes, les sons, le rythme ainsi que la représentation visuelle sont construits à partir de ces statistiques. Au cœur du dispositif, acteur de l’information qu’il reçoit, le spectateur observe alors la traduction sonore et visuelle des chiffres et peut ainsi mieux saisir la terrible réalité dont elle fait état. L’installation Still processing… cherche à redonner une forme sensorielle, presque corporelle à ces données chiffrées. Elle se joue ainsi des représentations purement statistiques diffusées et répétées par les mass-médias et révèle à notre sensibilité ce que la simple donnée rabâchée finit par dissimuler : l’insoutenable réalité du nombre de victimes. Le flot incessant de données livrées par les différents médias provoque une étonnante forme d’abstraction, un décorum auquel on ne prête plus guère attention. A l’inverse, still processing… ouvre une parenthèse de temps pour essayer d’appréhender le fait guerrier au travers du prisme singulier, mais essentiel, du coût humain et nous propose une manière tangible de nous rendre compte.

 

Crédits

Direction artistique : Gaëtan Gromer

Direction technique : Benoit Jester

Motion design : Henri Gander

Production : Les Ensembles 2.2

PUBLIC ADDRESS SYSTEM

2025-06-02T08:53:04+01:00

PUBLIC ADRESS SYSTEM

Pour une fraction de seconde, on se croit dans un souk à Marrakech, une station balnéaire en Californie, une ville sous alerte au Japon ou encore un parc d’attractions en France. Déclenché par notre passage, un flot de paroles et de sons voyagent jusqu’à nous, attirant l’attention, appelant à la prière, suscitant le désir ou évoquant un danger. 

Le projet en quelques mots :

Public Address System est une installation sonore, placée dans l’espace public, qui diffuse un son enregistré qui a été émis au travers d’un haut-parleur du même type ailleurs dans le monde. Les séquences se déclenchent aléatoirement lorsqu’une personne passe devant l’œuvre. Vous pouvez entendre des sons enregistrés, entre autres, à Paris, Tokyo, Ispahan, Montréal, Moscou, Katmandou, Pokhara (Népal), Genève, Strasbourg, Dublin, Buenos Aires, Angoulême (France), Minoto (Japon), Dublin, San Diego, Prague, Vienne, Bangalore (Inde), Rome, Shangaï, Wattwiller (France), Manama (Bahreïn) et des sons de villes imaginaires comme Yirminadingrad par exemple. À partir de cette collecte, ils créent un véritable univers poétique et musical composé de citations rencontrées au gré de leurs trajets et jouent avec la poésie sonore des différents lieux.
> L’œuvre a été lauréate du 3ème prix européen d’art numérique Imagina Atlantica d’Angoulème.

Crédits

Direction artistique : Zahra Poonawala

Production : Les Ensembles 2.2

INFOS SUR ÉCOUTE

2025-06-02T08:53:04+01:00

INFOS SUR ECOUTE

Le projet en quelques mots :

Dans cette performance les musiciens re-combinent les flux audio d’une chaîne d’information, pour interroger l’information en temps réel et sa dérive présentéiste.
Ils mêlent les personnages, découpent et recomposent, pourtant, chaque spectateur se reconstitue un fil d’Ariane. La fabrication de l’information est si puissante, les archétypes si constants que, quoiqu’il arrive, on se crée son histoire, on croit comprendre ce qui se joue… Il faut informer de tout et tout de suite. Les médias parlent tous de la même chose, au même moment. La seule originalité réside éventuellement dans la manière de présenter. Pour simplifier le monde, ils créent des personnages, des archétypes.

Crédits

Direction artistique et interprétation : Duo Svië (Gaëtan Gromer & Antoine Spindler)

Production : Les Ensembles 2.2

TUTTI

2025-06-02T08:53:04+01:00

TUTTI est une installation interactive de Zahra Poonawala, où les mouvements engendrent des modifications musicales, des apparitions ou disparitions de parties instrumentales. Les haut-parleurs, montés sur des moteurs, suivent les déplacements des visiteurs.

« Cette œuvre tend à prolonger une réflexion engagée il y a plusieurs années, qui interroge les rapports sonores et visuels entre une partie et un tout, entre production et perception du son. Alors que les œuvres précédentes proposaient une présentation statique, celle-ci place pour la première fois le spectateur en position d’explorateur. Puisant dans le précédent des « acousmoniums » ou orchestres de haut-parleurs, l’œuvre vise à matérialiser un vécu plus dynamique de l’écoute en s’appuyant sur le mouvement.

L’espace occupé par l’installation est donné, mais il peut être perçu selon des modalités variables. Il est d’abord marqué par un repère fixe, celui du mur de haut-parleurs qui en forme le fond, tant visuel que sonore. Ses personnages ont chacun un volume, un registre et un caractère différents. Devant cet arrière-plan se détachent des solistes, haut-parleurs isolés qui sont doués de mobilité, puisqu’ils réagissent aux mouvements du spectateur, lequel est incité à évoluer pour les faire réagir. Les différents plans sonores redoublent cette organisation spatiale. A partir d’un accord fondamental complexe qui constitue un socle, la réaction aux mouvements du spectateur détermine des changements d’intensité, lance des soli qui se détachent de la masse sonore. S’approcher, c’est écouter, c’est aussi susciter une réponse sonore différenciée.

La musique enregistrée, née des propositions de Zahra Poonawala, a été écrite par Gaëtan Gromer pour un effectif de musique de chambre. Influencée par des œuvres comme celle de Giacinto Scelsi, elle se donne à entendre comme un accord complexe dans lequel le spectateur, tel un spéléologue, va diriger la lampe de son attention vers tel pupitre, telle partie de l’orchestre, voyageant à l’intérieur du son comme à travers l’espace circonscrit par l’installation. »

_Stéphane Valdenaire.


Tutti is an interactive installation by Zahra Poonawala, where movements generate musical changes, appearances or disappearances of instrumental parts. The speakers, mounted on motors, follow the movements of the visitors.

« This work tends to prolong a reflection started several years ago, which questions the sound and visual relationships between a part and a whole, between production and perception of sound. Whereas previous works proposed a static presentation, this one places the spectator in the position of an explorer for the first time. Based on the previous « acousmoniums » or loudspeaker orchestras, the work aims to materialize a more dynamic experience of listening by relying on movement.

The space occupied by the installation is given, but it can be perceived according to variable conditions. First of all, it is marked by a fixed point of reference, that of the wall of loudspeakers which forms the background, both visual and sound. Its protagonists each have a different volume, register and character. In front of this background stand out the soloists, isolated loudspeakers that are endowed with mobility, since they react to the movements of the spectator, who is encouraged to move to make them react. The different sound planes intensify this spatial organization. Starting from a complex fundamental chord that constitutes a base, the reaction to the movements of the spectator determines changes in intensity, launches solos that detach themselves from the sound mass. To approach is to listen, it is also to provoke a distinct sound response.

The recorded music, born from the proposals of Zahra Poonawala, was written by Gaëtan Gromer for a chamber music ensemble. Influenced by works such as that of Giacinto Scelsi, it can be heard as a complex chord in which the spectator, like a speleologist, will direct the lamp of his attention towards such and such a desk, such and such a part of the orchestra, traveling within the sound as well as through the space delimited by the installation. »

Stephane Valdenaire.

Crédits 

Installation sonore de Zahra Poonawala

Composition: Gaëtan Gromer

Production : Le Fresnoy 2012

Flûtes: Ayako Okubo

Clarinettes: Adam Starkie

Violon: Marie Osswald

Alto: Antoine Spindler

Violoncelle: Anne-Catherine Dupraz

Contrebasse: Elodie Peaudepièce

Informatique musicale: Benoît Jester, Gaëtan Gromer

Informatique robotique: Antoine Rousseau

Informatique détection: David Lemarchal

Construction: Jean-Marc Delannoy

En partenariat avec Métalu

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